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Préface du Ministre des Ressources Hydrauliques et ElectricitéPréface du Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité



L’étude de « l’élaboration de la cartographie nationale des ressources énergétiques exploitables ainsi que le développement des orientations politiques et outils de planification pour la promotion des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en République Démocratique du Congo » est une œuvre scientifique mise à la disposition des développeurs publics et privés du secteur de l’électricité. Elle vient ainsi éclairer la politique énergétique de la RDC en cours d’élaboration par le Gouvernement.

La situation énergétique en République Démocratique du Congo présente un tableau contrasté. D’un côté, un potentiel énergétique abondant, surtout en termes des ressources d’énergie renouvelables, et de l’autre un taux d’accès à l’électricité parmi les plus faibles en Afrique.

Choqué par ce contraste, le Gouvernement de la République s’est engagé à faire de «l’accès pour tous à l’énergie » une de ses grandes priorités. Et pour preuve, jamais la RDC n’a eu autant de chantiers énergétiques lancés en même temps. Inga 3, Zongo II, Kakobola, Grand Katende, sans compter les travaux de réhabilitation et de modernisation des infrastructures énergétiques existantes. Les résultats attendus sont le doublement du taux d’accès à l’électricité du pays à l’horizon 2016, passant de 9 à 18%. Ce sera l’une des grandes performances de notre époque dans ce secteur. Les grands bénéficiaires sont les populations et les industries des grandes villes du pays et quelques agglomérations majeures et les villages appelés à être électrifiés au travers d’un programme spécifique dit « programme des villages modernes ».

Pour véritablement inverser la tendance, le Gouvernement s’est résolument engagé à changer de cap, à pousser à la décentralisation énergétique et à investir dans les énergies renouvelables. C’est l’un des principaux apports de la nouvelle loi portant sur l’électricité, pour laquelle la promulgation est attendue dans les tous prochains jours.

Cette loi innove en prônant la création d'une Agence Nationale des Services Energétiques Ruraux « ANSER » qui est l’organe d’exécution du Programme National de Services Energétiques Ruraux et de ses déclinaisons provinciales, tout en ouvrant davantage le marché aux interventions du secteur privé.

Par ailleurs, une première version de la loi sur les énergies renouvelables a été rédigée. Mais elle souffre encore d’insuffisances en termes d’orientations politiques et d’outils de référence pour son opérationnalisation. C’est notamment pour répondre à cette insuffisance que se justifie l’élaboration du présent Atlas énergétique qui devra déboucher sur l’élaboration d’orientations politiques et la mise en place d’outils concrets de la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

En effet, le Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité avec l’appui du PNUD et de la SNV a initié l’élaboration de la cartographie nationale des ressources énergétiques ainsi que le développement des orientations politiques et outils de planification pour la promotion des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en République Démocratique du Congo.

L’objectif de l’étude est de disposer d’une cartographie ou ATLAS (par provinces et territoires) des ressources exploitables en termes d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique ainsi que les zones et sites les plus prometteurs au regard de divers paramètres socioéconomiques et environnementaux et des outils de planification identifié.

Il vise de fournir une information réelle sur le potentiel de la RDC afin de donner l’impulsion nécessaire au développement des provinces en termes de (i) Cartographie des ressources en énergies renouvelables (EnR) exploitables (atlas des énergies renouvelables de la RDC), (ii) de Facteurs pouvant encourager le développement des EnR et (iii) Orientations politiques et outils de planification.

En clair cet ouvrage permettra non seulement à notre pays de se doter des outils visuels qui valorisent son fort potentiel énergétique reparti par Provinces et dans chacun de ses Territoires mais aussi de mettre en lumière des facteurs clés de succès dans les domaines de développement des ENR de l’efficacité énergétique. Et les recommandations contenues dans le présent document sont censés guidées la prise de décision et l’élaboration des instruments politiques adéquats notamment en termes de développement des technologies des énergies renouvelables de petite puissance, l’amélioration de l’accès à l’énergie dans les zones périurbaines et rurales, la mobilisation des investissements du secteur privé et d’autres partenaires; les actions de portance de l’Etat en faveur des entités les plus démunis et défavorisées.

Cet Atlas qui s’appuie sur l’ensemble des données collectées ainsi que sur des études existantes comporte de cartes nationales et territoriales. Il sera dès lors possible de localiser les ressources énergétiques disséminées à travers le pays, et le cas échéant, de cibler les sites à promouvoir pour l’implantation d’initiatives énergétiques.

Les cartes nationales sont complétées d’une petite synthèse permettant de donner les grandes lignes de chaque type de ressources renouvelables. Les cartes nationales ont été effectuées à l’aide d’un Système d’Information Géographique (SIG) open source QGIS. Les cartes territoriales ont été élaborées avec le logiciel SIG ArcGIS.

Chaque site retenu est documenté par une fiche de projet, sauf dans des rares exceptions auquel cas cela sera fait plus ultérieurement. Ces fiches sont susceptibles de faire l’objet des projets pilotes en termes des pico et micro centrales. Elles sont présentées pour toutes les provinces de la RD Congo et regroupées en territoires. Etant encore très sommaires, ces fiches seront améliorées progressivement et synchronisées à la base de données générale.

De manière opérationnelle, l’ATLAS devra contribuer à :

• Fixer les lignes directrices sur lesquelles se fondera l’ANSER, et le programme des villages modernes
• Guider le choix des quelques 60 sites à fort potentiel sur lesquels devraient porter des projets pilotes de développement de la micro-hydroélectricité. Ces projets nécessiteront une forte participation du secteur privé;
• Présider à l’identification des « 100 villages modernes » à électrifier via des sources d'énergie propres, différentes de centrales micro-hydroélectriques dans le cadre de l’initiative villages modernes;

Sur cette base, le présent ATLAS, une première pour la RDC, va au-delà des travaux similaires existants qui se limitent souvent à donner des orientations sur comment électrifier telle ou telle autre zone partant des installations préexistantes et la logistique de transport. Ici, il s’agit de montrer des variantes et des options concrètes pour l'électrification rurale répondant aux besoins locaux de développement et qui relient l’objectif de l’accès pour tous. Toutes les ressources sont donc en lice, y compris les résidus agricoles qui constituent une source importante couramment perdue.

L’étude a également permis d’effectuer un benchmark de l’expérience de bon nombre de pays asiatiques et africains (Bangladesh Laos, Mali, Sénégal entre autres) afin de décliner les Facteurs Clefs de Succès.

Enfin, le présent document qui se veut un outil important pour la prise de décision à la disposition de toutes les parties prenantes dans le développement des petits réseaux énergétiques isolés, la modernisation de nos milieux ruraux ainsi que la promotion des énergies renouvelables en RDC, la planification des activités socioéconomiques ainsi que des zones stratégiques selon divers critères et au regard de son format, a l’avantage de pouvoir subir toute amélioration utile au fil de temps, pour répondre aux besoins de multiples utilisateurs auxquels l’énergie vient au service.

Très vifs remerciements au PNUD et à la SNV pour leur appui et pour la qualité du partenariat avec le Gouvernement de la RDC à travers le Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité.

Bruno KAPANDJI KALALA
Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité

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Mot du Représentant Résident du PNUDMot du Représentant Résident du PNUD



Investir dans le vaste chantier des énergies renouvelables nécessite de disposer d’informations solides et analytiques sur le potentiel existant et sa composition, sa répartition sur l’ensemble du territoire national, les principaux acteurs en présence et leur niveau de maturité ainsi que les instruments de la gouvernance du secteur au niveau du pays.

Le principal objectif de l’ATLAS est triple :

1) Aider le pays, en partant des études existantes et des enquêtes récentes sur le terrain, à disposer d’une cartographie (par province et par territoire) des ressources exploitables en termes d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique ainsi que les zones et sites les plus prometteurs tout comme ceux qui nécessiteront une plus grande portance de la part des pouvoirs publics;
2) Mettre à la disposition du pays une somme d’expériences pertinentes sur les facteurs-clés de succès dans le développement des énergies renouvelables et la promotion de l’efficacité énergétique ;
3) Fournir une série de recommandations d’ordre pratique sur les orientations politiques et les outils de planification à mettre en place pour assurer le développement de technologies des énergies renouvelables de petite puissance, et en particulier visant à l'amélioration de l’accès à l’énergie dans les zones rurales.

L’ATLAS fait un grand focus sur l'hydroélectricité. Il confirme l’énorme potentiel hydroélectrique de la RDC mais surtout montre comment ce potentiel est largement décentralisé. Ce faisant, il valorise les multiples possibilités de la petite et micro hydroélectricité occultées souvent par les gros ouvrages comme INGA. Dans l’ensemble, les sites exploités le sont largement en deçà de leurs capacités (généralement moins de la moitié). Le pays dispose donc d’une marge suffisante pour améliorer son efficacité énergétique.

L’ATLAS montre, par ailleurs, que chaque province de la RDC, à l’exception de la ville-province de Kinshasa (qui nécessitera des études plus approfondies), dispose d’un potentiel qui devrait permettre de répondre largement à ses propres besoins en énergie électrique. Il renseigne également sur les nombreuses possibilités existantes en termes de développement du mix énergétique sur l’ensemble du territoire national qui est important pour assurer la sécurité énergétique dans un contexte de changement climatique. En effet, les tendances futures annoncent de graves perturbations en termes de précipitations pluviométriques qui auront un lourd impact sur les niveaux et la constance des débits des rivières et cours d’eau alimentant le vaste réseau hydrographique de la RDC.

L’ATLAS montre aussi que le secteur agricole dispose d’un potentiel important pour auto-générer une force motrice de secours à même de placer le secteur dans une situation confortable en termes de sécurité énergétique et de développement de la chaine de valeurs. Les technologies de biogaz ou de biocarburant peuvent être mises à contribution selon le cas.

En dépit du potentiel quasi illimité concernant le solaire, il y a peu de projets d’exploitation photovoltaïque en RDC. Même constat pour le potentiel éolien qui est nettement plus limité en RDC, car jusqu’à présent les sites d’exploitation restent rares.

Même si la combinaison dominante qui se dessine est l’hydroélectricité-solaire, le type d’énergie à développer et de mix à privilégier, dans chaque territoire, dépendra des ressources disponibles localement mais aussi des circonstances locales (paramètres socioéconomiques, démographiques, géographiques, tout comme le dynamisme des communautés).

L’ATLAS a également pour vocation de plaider pour un cadre de coordination des interventions et des politiques opérationnelles (à court, moyen et long termes). Il plaide aussi en faveur de la mobilisation des partenariats et des ressources. Cet ATLAS constitue donc le cadre de pour la définition du schéma directeur de l’électrification rurale de la RDC et devrait, de ce fait, nourrir les politiques et stratégies nationales d’électrification rurale et de développement socioéconomique du pays.

Prôner une production décentralisée en vue de soutenir le développement local de la RDC, c’est admettre un rôle prépondérant des petits producteurs qu’il incombe d’encadrer. Des mesures à prendre doivent donc aller au-delà de l'électrification pour aborder également la question de la pérennisation des systèmes mis en place. L’atout le plus important de cet ATLAS est donc de se base sur les recommandations formulées pour prévoir des mesures d’accompagnement à mettre en place dans un avenir proche. Ceci nécessitera de mettre en place un cadre de dialogue cohérent entre le Gouvernement et ses principaux partenaires et de soutenir le développement des partenariats stratégiques à tous les niveaux.

Réaliser un tel ATLAS dans le contexte de la RDC a constitué un exercice à la fois ambitieux et périlleux. Le pays est vaste et le potentiel immense. Et en même temps, les sources renseignées (études et base de données) sont rares si non dépassées. Une conjugaison d’efforts a permis de venir à bout de l’ouvrage. C’est pourquoi je saisi ici l’occasion de féliciter et de remercier toute la grande équipe mobilisée pour ce travail ainsi que les experts issus des différents Ministères et partenaires au développement consultés lors des séances formelles de cadrage de l’ATLAS.

Mes remerciements s’adressent tout particulièrement à la SNV, avec qui nous avons eu un réel plaisir à collaborer dans le cadre de cet exercice. Connaissant, le grand intérêt que la SNV attache à la promotion des énergies renouvelables, nous sommes certains de continuer à travailler ensemble dans le futur.

Je termine en félicitant tout chaleureusement le Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité (MRHE), porteur du présent ouvrage. Je voudrais l’assurer de notre disponibilité à l’accompagner dans les futurs projets visant à traduire dans le concret, les pertinentes recommandations issues de cet ATLAS, et ayant pour objectif une amélioration de l’accès à l’électricité dans les zones rurales et une transformation effective des conditions de vie en RDC.

Moustapha Soumare
Représentant Résident du PNUD

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Mot de la Directrice Nationale SNV RDCMot de la Directrice Nationale SNV RDC



Le lien entre l’accès à des formes modernes d’énergie et le développement n’est plus à démontrer. Cependant, dans de trop nombreux pays dans le monde, cet accès à une énergie propre, fiable et abordable n’est pas garanti pour une partie importante de la population, en particulier les couches pauvres et marginalisées. La République Démocratique du Congo (RDC) en est malheureusement un exemple, avec un taux d’accès a l’électricité estimé a moins de 10% de la population locale, et une dépendance très forte à l’utilisation traditionnelle de biomasse. Cette situation se traduit par un manque d’opportunité pour les familles et les petites entreprises qui doivent souvent dépenser des sommes importantes pour satisfaire très partiellement leurs besoins en énergie. Cette situation conduit aussi à la déforestation et aux maladies respiratoires qui affectent des dizaines de milliers de personnes.

Le Gouvernement de la RDC a conscience de ces problèmes et est en train d’œuvrer à trouver des solutions en synergie avec ses partenaires. La révision de la loi sur l’électricité, la stratégie Energie Durable Pour Tous, sont, parmi d’autres, des exemples concrets de l’engagement du Gouvernement et du Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité en particulier vers une amélioration de l’accès à l’énergie en RDC. Les solutions à ces problèmes ne seraient se limiter à l’une ou l’autre des technologies mais nécessitent le développement d’approches contextualisées, liant à la fois les technologies ainsi que les mesures de soutien à leurs dissémination et à leur appropriation par les communautés locales. En ce sens, les petites énergies renouvelables décentralisées ont un rôle important à jouer, car elles sont flexibles répondent à des besoins spécifiques. Elles peuvent aussi être moins chères à déployer pour fournir un service localement et peuvent contribuer à la création d’emplois locaux.

La SNV, Organisation Néerlandaise de Développement, est heureuse de pouvoir donner son appui au Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité, dans une initiative conjointement menée avec le PNUD. Le présent ATLAS des ressources en énergies renouvelable de la RDC se veut être un outil d’aide à la décision qui permet de localiser de manière conviviale les différentes sources d’énergie renouvelable et qui fournit des recommandations d’ordre politique quant à la promotion des technologies renouvelables. Il est en effet de notre expérience que le développement d’un secteur dynamique des énergies renouvelables ne peut se faire qu’avec l’aide de politiques incitatives et innovantes. Il est de notre souhait que cet ATLAS puisse permettre aux investisseurs d’identifier des zones prioritaires pour le développement des énergies renouvelables et aux décideurs de créer un cadre habilitant pour de tels investissements.

Le présent ATLAS est le fruit de longs mois d’efforts qui ont impliqués différents experts, notamment ceux du PNUD et du Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité, que la SNV aimerait remercier pour leur application et professionnalisme. Cet ATLAS marque aussi le début d’une initiative et non son terme. Il est de notre souhait en effet, qu’il soit régulièrement mis à jour et amélioré. Ce travail demandera l’implication de tous les secteurs concernés, du Gouvernement et de ces partenaires au développement. La SNV se tient prête à contribuer à ce processus.

Je félicite le Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité de s’être doté de cet outil. J’espère sincèrement qu’il sera utile au plus grand nombre et contribuera à une amélioration sensible de l’accès à l’énergie en RDC.

Sara Mbago-Bhunu
Directrice Nationale SNV
Organisation Néerlandaise de Développement
République Démocratique du Congo

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Une équipe de travail multi-experts pour un Atlas suffisamment documentéUne équipe de travail multi-experts pour un Atlas suffisamment documenté



Cet atlas est le fruit de plusieurs mois de travail de collecte de données effectué sur l’ensemble du territoire national. Outre la revue documentaire, les entrevues avec les parties prenantes, chaque province a fait l’objet d’une étude diagnostic de sa situation énergétique, étude validée avec les acteurs clés de la province. Ces rapports ont été discutés validés dans une seconde phase au niveau central à Kinshasa en impliquant divers experts d’une dizaine des Ministères –clés élargis aux partenaires de développement.

La coordination de l’ensemble du projet a été assurée par Idesbald Chinamula (Conseiller au PNUD en charge des questions Changement Climatique-Energie).

Les principaux experts directement impliqués sont :
- Samuel Martin (Responsable du Secteur Energie Renouvelable/SNV)
- Akiko Furuya (Conseillère Environnement/ PNUD)
- Camille Kabasele (Directeur Électricité/ MRHE)
- Ferdinand Badila (Directeur Énergie Renouvelables/MRHE)
- Prof. Bernard Ndaye (Consultant PNUD)
- Jean Marie Badiata (Consultant PNUD-SNV)
- Andre Kabwe (Consultant PNUD)
- Olivier Bingana (Consultant PNUD)
- Mikemoto Lopusu (Consultant PNUD)
- Dieudonné Kahundju (Consultant PNUD)
- Mulu Kamalandua (Consultant PNUD)
- Philippe Bwini (Consultant PNUD)
- Jean Luc Kalombo (Expert GIS/Consultant PNUD-SNV)
- Théophile Mabeka (Expert GIS- Institut Géographique du Congo)
- Julien Bompeta (Expert GIS-Institut Géographique du Congo) ;

Ce travail a bénéficié d’appréciables remarques et contributions de :
- Michel Balima (Directeur-Pays PNUD)
- Josef Debeus (Conseiller en Relèvement et Développement/PNUD)
- Etienne Nyembo (Secrétaire Général aux Ressources Hydrauliques et Électricité) ;
- Vincent Kasulu (Secrétaire Général à l’Environnement, Conservation de la Nature)
- Dr. Leon Kalambayi (Secrétaire Général au Développement Rural)
- Dr. Ali Ramazani (Secrétaire Général à l’Agriculture)
- Albert Mbuyu Numbi (Directeur Général de l’Institut Géographique du Congo);
- Jean Pierre Beyoko (Secrétaire Permanent de la CNE/MRHE)

Les questions logistiques ont été gérées par Lorraine Ngbanda (PNUD)

Le bureau d’étude « ENERCAP » a coordonné l’ensemble de travaux cartographiques ainsi que l’appui à la formulation d’orientation des politiques et d’outils méthodologiques.

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